Japon: un téléphone qui se bloque seul lorsque son propriétaire s'éloigne

Le premier opérateur de télécommunications mobiles japonais, NTT DoCoMo, a annoncé jeudi la sortie prochaine d'un téléphone qui se bloque seul lorsqu'il est loin de son propriétaire, et d'autres modèles que l'on retrouve en cas de perte par localisation satellite.


Le terminal "auto-bloquant", fabriqué par Panasonic, est muni d'un mécanisme de sécurité s'appuyant sur une petite carte électronique détachable à glisser dans une poche.

Grâce à cette "clef de sécurité", lorsque le propriétaire du téléphone s'éloigne intentionnellement de ce dernier, l'oublie quelque part ou se le fait voler, il se bloque automatiquement. Il redevient fonctionnel lorsque l'utilisateur se rapproche.

"Le système s'appuie sur une technologie de communication entre le téléphone et la carte de sécurité. Dès que le signal entre les deux ne passe plus, parce qu'ils sont trop distants l'un de l'autre, le téléphone se bloque", a détaillé à l'AFP un porte-parole de Panasonic.

Toujours dans le registre sécuritaire, NTT DoCoMo, qui s'apprête à mettre en vente une nouvelle série de quatorze téléphones de troisième génération (3G) et de troisième génération et demie (3,5G), propose une fonction de recherche de mobile égaré, par localisation satellite GPS.

Ce service payant (315 yens par mois, soit 2,10 euros) permet de situer un téléphone perdu via un site internet dédié.
Il est compatible avec les terminaux DoCoMo équipés d'un récepteur GPS, soit à ce jour une dizaine de modèles. Ces téléphones intègrent également des fonctions de radionavigation, avec cartographie et guide vocal.

Les nouveaux terminaux de NTT DoCoMo, qui, grâce à une puce sans contact, font aussi office de porte-monnaie électronique pré-payé, de carte de crédit, de carte de fidélité de magasins, de ticket de train urbain ou de billet d'avion, sont également dotés de systèmes d'authentification biométrique par reconnaissance vocale ou faciale, ou par lecture des empreintes digitales.

Ces systèmes sont d'abord conçus pour rassurer les clients, les vols de téléphones étant rarissimes au Japon, et la plupart des appareils perdus étant rapportés aux objets trouvés ou au commissariat.


Les centres d'appels, un métier de souffrance

   54 % de la population Marocaine sont des jeunes à moins de 25 ans, hautement qualifiés et prêts à « bosser » coûte que coûte pour s’échapper au besoin et vivre dans la dignité, à  un certain âge,  ça devient  "hchouma" (honteux) de demander l'argent aux parents ! Au pays le taux de chômage représente 20 % au milieu urbain chose qui n’exclut pas l’hypothèse que nous avons le pays le plus beau du monde, pour le grand plaisir de ces entreprises étrangères qui délocalisent leurs activités, oui c’est vrai ! Jeunes compétents et qui ne coûtent absolument rien par apport au travail assuré, au moins ils sont sûrs cette fois  de réduire leurs charges salariales. Devant un gouvernement sans forces et un syndicat muet, la misère tombe tout simplement sur les jeunes, à nos jours, qui n’a pas entendu parlé des calls-centers au point qu’ils sont omniprésents et qu’ils sont devenus les principaux pourvoyeurs d’emploi au Maroc, ils se multiplient à une vitesse on croit une photocopieuse qui ne manque pas de papier. Les décideurs estiment la création de 100.000 emplois dans les années qui viennent, trop optimistes comme d’habitude, actuellement plusieurs calls-centers prétendent que le Sénégal est une zone plus intéressante. Cet objectif aura certainement le même sort que la coupe du monde.

J’ai adhéré un centre d’appel, malheureusement c’était le seul « boulot » disponible. On n'avait pas le droit de se  plaindre, pour un retard de paiement par exemple ou pour un travail mal récompensé...le but en fin de compte c'était de travailler sans rien dire. Je devais rentrer à six heures du matin vu le décalage horaire avec celui du client,  je me réveillais à cinq heures,  les yeux gonflés, les cheveux décoiffés, le visage pâle, c'est l'heure de recevoir les appels, le malheur c'est que notre clientèle était une vraie bande de râleurs, nous étions payés pour ça, pour les écouter, les dépanner et de les remercier de nous avoir insultés, nos heures de travail dépassaient la durée légale, même le week-end et les jours de fête on n'était là, enchaînés à une chaise, le casque accroché aux oreilles, les yeux collés à l’écran, le dos courbé comme un singe, les insultes stupides et gratuites dont on n'avait droit chaque jour, même dans les rêves on n'était pas épargnés, on vivait un stress quotidien, ceux qui n’ont jamais fumé de leur vie, ont commencé à apprécier la cigarette et ceux qui fumaient déjà ont multiplié leur consommation par deux. Les appels entrants étaient interminables et les appels sortants étaient composés automatiquement par un programme, on n'avait droit à cinq minutes de pause pour une heure de travail et de dix minutes naturellement pour deux heures sauf que là encore tout dépendait du flux d’appel, ils nous arrivaient parfois de ne prendre qu’une seule pause pendant toute la journée. Dans ce genre d’entreprise tout est bien enregistré, ton temps moyen de communication (TMC), le nombre d’appels pris et même ta durée de pause, ils ne rigolent pas, leur devise était simple « The time is money » et tout ce qui est gestion de l’équipe, motivation, considération, sont malheureusement des obstacles à la production.  Donc si vous avez le sens de l’écoute et la volonté de travailler en groupe avec un salaire motivant et une carrière professionnelle lumineuse, vous saurez que les centres d’appels sont  bien faits pour vos gueules  :)