La circoncision est conseillée pour se protéger du sida

L'organisation mondiale de la santé (OMS) et l'Onusida ont annoncé, mercredi 28 mars, qu'ils recommandaient la circoncision comme moyen de prévention de l'infection à VIH. Les deux organismes insistent cependant sur le fait que la circoncision ne protège pas complètement contre le virus du sida et qu'elle ne doit pas remplacer les autres méthodes de prévention.

Cette recommandation fait suite à une réunion d'experts qui s'est tenue à Montreux (Suisse), le 6 mars. Les participants ont examiné trois études, menées en Afrique du Sud, en Ouganda et au Kenya, dont les conclusions - jugées convaincantes - concordent : la circoncision des hommes jeunes leur confère un taux de protection d'environ 60 % vis-à-vis de l'infection par le VIH.

Une étude complémentaire a permis d'estimer que la circoncision aurait pu permettre d'éviter 35 000 nouvelles contaminations en 2007, parmi les 2,5 millions d'hommes - pour la plupart non circoncis - de la province sud-africaine du Kwazulu-Natal.

"Nous attendions cette nouvelle depuis longtemps, déclare Catherine Hankins, de l'Onusida, mais il fallait vérifier par des études cliniques l'hypothèse d'une protection conférée par la circoncision."

Directeur du département VIH/sida à l'OMS, Kevin De Cock estime que les données scientifiques permettent de proposer "la circoncision pour protéger les hommes là où il existe un taux de séropositivité élevée et un taux de circoncision bas, dans un contexte où la transmission hétérosexuelle prédomine". "Pour l'essentiel, cela veut dire l'Afrique australe et une partie de l'Afrique de l'Est", indique-t-il.

 


Le livre de ma mère

   Ce livre bouleversant est l'évocation d'une femme à la fois "quotidienne" et sublime, une mère, aujourd'hui morte, qui n'a vécu que pour son fils et par son fils. Ce livre d'un fils est aussi le livre de tous les fils. Chacun de nous y reconnaîtra sa propre mère, sainte sentinelle, courage et bonté, chaleur et regard d'amour. Et tout fils pleurant sa mère disparue y retrouvera les reproches qu'il s'adresse à lui-même lorsqu'il pense à telle circonstance où il s'est montré ingrat, indifférent ou incompréhensif. Regrets ou remords toujours tardifs. "Aucun fils ne sait vraiment que sa mère mourra et tous les fils se fâchent et s'impatientent contre leurs mères, les fous si tôt punis."

Extraits du livre de ma mère écrit par Albert Cohen. 

Sous terre, ma bien-aimée, tandis que bouge ma main faite par elle, ma main qu’elle baisait, sous terre, l’ancienne vivante, allongée maintenant en grande oisiveté, pour toujours immobile, celle qui en sa jeunesse virginale dansa de pudiques mazurkas rieuses. Fini, fini, plus de Maman, jamais. Nous sommes bien seuls tous les deux, toi dans ta terre, moi dans ma chambre. Moi, un peu mort parmi les vivants, toi, un peu vivante parmi les morts”.

Je ne veux pas trop en dire sur ce livre car vous devez vous faire votre propre opinion, mais si vous décidez de le lire, regarder et penser à votre Mère avant l’ouverture de la 1° page et après demandez- vous si vous la voyez toujours de la même façon. Je n’ai plus jamais regardé la mienne comme avant.


kamikazes marocains !

  Se transformer en une bombe mobile va à l'encontre de la raison qui prime la vie et refuse la mort dans tous ses aspects. Certes, ils ont tous ouvert les yeux dans un environnement dur, ils ont tous grandi dans l’ignorance, ils ont été élevés par des parents pauvres, déchirés par le besoin, la place à la tendresse est quasiment absente, un geste de compassion, une caresse d’amour n’est pas très importante, torturés par le martyr de l’injustice, par cette différenciation sociale très profonde, leur objectif dans la vie n’était pas celui des autres, devenir médecins, juges, avocats, ingénieurs…, c’était tout simplement de garantir de quoi manger et rester vivant au jour le jour. Bref, ils n’avaient absolument rien à perdre.

Le but ce n’est pas de défendre leur démarche, car en aucun cas on ne doit se donner la mort et se permettre de tuer des personnes innocentes, mais on ne peut pas nier qu’ils étaient malades d’une société dépourvue d’égalité, malades de troubles psychologiques dont on n’avait jamais donné la peine pour les atténuer, parce qu’on fin de compte on croyait que c’était tout simplement un malaise passagère. L’extrémisme ne demande pas plus qu'un environnement pareil pour grandir et se multiplier,  il est comme une bactérie qui, dans les endroits insalubres, devient mille fois plus forte et surtout dangereuse. Ces bandes de malfaiteurs qui utilisent l’islam comme prétexte pour pousser des gens ignorants au plus extrême de leur pouvoir, n’ont qu’une unique ambition, prendre le contrôle du pays, et pour cela ils sont prêts à tout, au point même de garantir le paradis !

Le gouvernement ne doit pas seulement mener une guerre policière, mais je pense que la vraie guerre, c’est la culture, un homme ivre de vie, instruit, qui savoure chaque instant comme si c’était la dernière ne pourra en aucun cas se donner la mort parce qu’on lui a « bourré » la tête avec des propos infondés.


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