Chantal Goya en prison

  
Non, ce n'est pas le titre d'une ultime parodie... Le Tribunal correctionnel de Paris vient de délibérer : 18 mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende à l'encontre de Chantal Goya et son mari, pour fraude fiscale.

 

La justice reproche à Chantal Goya et Jean-Jacques Debout, de ne pas s'être acquittés d'un impôt d'environ 253 000 euros au cours de l'année 2000. La chanteuse, âgée de 65 ans, et son mari, auteur-compositeur, 67 ans, avaient déjà eu des problèmes avec l'administration fiscale en 1985, 1988, 1989, 1994 et 1995.

18 mois avec sursis et 20 000 euros d'amende, c'est la condamnation, par le Tribunal correctionnel de Paris, pour les deux prévenus.


Vie malheureuse !

  La vie d'un simple marocain et je cite à ce propos toute personne qui touche à la fin d’un mois difficile et contraignant ce fameux SMIG (salaire minimum interprofessionnel garanti) qui s’élève à 180 euros à savoir que beaucoup de gens ne gagnent même pas la moitié, car la loi du travail est la dernière chose qui importe les entreprises et comme a dit Blaise Pascal  "Une loi sans force est impuissante, mais une force sans loi est tyrannique".

Un employeur français s’est exprimé un jour sur la raison pour laquelle les entreprises françaises délocalisent leurs activités au Maroc et ce qui m’a étonné c’est la réponse qu’il a apportée, une réponse qui reste en tout cas sincère, en disant  "Qu'au Maroc le Code du travail est très fluide " il reste à savoir ce qu’il voulait signifier par "fluidité". Les entreprises adoptent une loi laxiste au lieu de celle qui doit être appliquée et qui n'est malheureusement présente que sur les papiers. Les délégués du personnel et les inspecteurs de travail qui sont censés protéger les droits de ces fragiles salariés, soit qu’ils sont corrompus, soit qu’ils sont réprimés. 

Le SMIG est en stagnation depuis 2004 et sans savoir pourquoi  le niveau de vie n’a pas cessé de grimper. De plus,  nous avons beaucoup de dépenses,  le mois de ramadan par exemple, la rentrée scolaire, la fête du mouton, les vacances d’été, c'est comme un cercle vicieux mais très oppressant pour ceux qui n'ont pas les moyens et qui représentent hélas la grande partie de la population. Eh voilà,  une année s’écoule, une autre arrive toujours avec  les mêmes contraintes voire plus et entre temps nos gouvernements croisent les bras durant cinq longues années, pour nous faire encore pleurer notre espoir perdu.