J'en ai marre

D’être jugé par des "imbéciles"

De travailler comme un « cinglé » pour un  minable salaire

D’avoir toujours des soucis à cause des autres et leurs "conneries"

D’écouter ces politiciens qui parlent sans rien dire et sans rien faire

De refaire tous les jours la même chose

De collaborer avec des gens que je n’aime pas

De ces gens qui ne respectent pas la queue 

De cet amour qui n'apporte que la tristesse 

De ces gens qui ne respectent pas leur parole

D’écouter tout le temps des chansons d’amour dans un monde où la guerre règne par excellence

De ces gens qui se font passer pour des amis alors qu'en réalité ils sont les pires ennemis

De ces personnes qui croient tout savoir et qui par orgueil refusent toute opinion

De contempler ces belles femmes sur les magazines sans  jamais pouvoir les croiser

D’être au milieu d’une conversation insensée sans pouvoir s’y échapper

De ces gens qui ont peur de leurs patrons parce que soi-disant il leur donne de quoi manger

J’en ai marre, mais au fond je cultive un espoir à travers mes rêves qui eux, sont au moins parfaits.

Ta femme


Un baiser hors de prix

  

 

Souvenez-vous, c'était il y a 4 mois. Rindy Sam, une jeune femme, avait embrassé à pleine bouche une toile de l'artiste Cy Twombly exposée à la galerie Lambert d'Avignon (Vaucluse). Le verdict de son procès a eu lieu aujourd'hui.

 

"Un geste d'amour"

 

Avant d'être connue pour un baiser ravageur, Rindy Sam était anonyme. La jeune femme est née au Cambodge, mais cela fait plus de 10 ans qu'elle habite en France, dans le Sud. Une vie difficile, parents distants, petits boulots, puis RMI. Alors quand Rindy se rend pour la première fois dans un musée, en juin dernier, elle est émue. Très émue.

En voyant le tableau de Cy Twombly au musée Lambert d'Avignon, une toile blanche, Rindy laisse éclater sa joie en y déposant un baiser plein de rouge à lèvres. Elle est immédiatement conduite en garde à vue pour "dégradation" d'une oeuvre d'art. Par la suite, la jeune femme s'est justifiée en affirmant que son baiser était un "geste d'amour".

Son procès avait lieu aujourd'hui. Et le verdict vient de tomber : Rindy est condamnée à une peine de 100 heures d'intérêt général, ainsi que plusieurs amendes : 1000 euros au propriétaire de l'oeuvre, 500 euros à la collection Lambert. Quant au peintre lui-même, il ne gagnera qu'un euro symbolique. C'est cher payé, pour un baiser volé.


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