"Sale Arabe" mot de passe de connexion chez Orange

 

Mohamed Zaidi, 39 ans d'origine marocaine, est un abonné au fournisseur d'accès internet, Orange. Vivant à Pessac, près de Bordeaux, cet utilisateur avait depuis plusieurs jours des problèmes de connexion. Afin d'y remédier et comme tout abonné, il prit contact plusieurs fois avec le service client d'Orange. Afin de rétablir sa connexion, son interlocuteur lui envoya son nouveau mot de passe.

Quelques jours plus tard, c'est la stupeur ! Le nouveau mot de passe qu'Orange lui attribue est "SALEARABE". A la lecture de son nouveau code, Mohamed n'hésite pas et va directement porter plainte au commissariat de sa ville.

Abasourdi, consterné, stupéfait, M. Zaidi ne comprend pas la raison de cet acte. A la suite de plusieurs appels au service client, l'abonné admet que parfois la discussion était tendue mais elle restait polie. Au micro d'un journaliste, l'interéssé déclare "Cela a été un énorme choc. J'ai appelé la hotline quand j'ai eu des problèmes de connexion, mais je ne me suis jamais énervé. C'est plutôt choquant de la part d'une entreprise comme celle-ci"

Interrogée, la direction d'Orange est consternée et qualifie cet agissement "d'extrêmement choquant". Les mots de passe étant générés automatiquement mais de telle manière que de tel password ne puisse pas être retenue, Orange constate qu'il s'agit d'une attribution volontaire et ajoute "Nous pourrons établir les responsabilités, les courriers sont tracés. Si un coupable est trouvé, nous entamerons une procédure disciplinaire qui pourra aller jusqu'au licenciement. Il n'est pas question de laisser passer ce genre de chose".

La directrice régionale, Brigitte Audy ajoute et déclare : "C'est quelque chose d'extrêmement choquant, d'inadmissible. Tout le monde est atterré, jusqu'au plus haut niveau de l'entreprise"

Ce genre d'attitude est tout simplement un acte raciste, condamnable. J'ai vraiment honte pour ce ou ces personnes et j'espère qu'il(s) regrette(nt) son (leur) agissement.


Contre les franchises, des malades font la grève des soins

 

C’est une action inédite, et les associations de malades sont désarçonnées par ce geste singulier de révolte, mais toutes ne peuvent que le soutenir. Au début de ce mois, Bruno-Pascal Chevalier, séropositif, a décidé une grève des soins en signe de protestation devant l’instauration des franchises médicales.

Une démarche rarissime. Et il l’a fait savoir, en écrivant début janvier au président de la République. «Monsieur le Président, je suis atteint d’une affection longue durée, le sida. Par ailleurs, je suis travailleur social et engagé dans diverses associations citoyennes de solidarité. La mise en place de la mesure de la franchise médicale m’oblige à payer 50 euros par an d’impôt supplémentaire par le seul fait que je sois malade…. Avec la franchise médicale, chacun de nous se sent responsable, voire coupable d’être malade, et par cette faute nous allons devoir payer pour l’accès à ce droit fondamental qu’est celui de la santé. Monsieur le Président, je vous fais part officiellement de ma grève de soins que j’entame aujourd’hui en soutien à toutes les victimes de la mise en place de la franchise médicale.»

Silence. Et pour lever tous les doutes, il précise : «Je mène cette action en pleine conscience des risques… Sachez que la franchise médicale va pousser silencieusement beaucoup de malades à prendre la même décision que moi au risque de sacrifier leur vie.»

Les franchises sont en application depuis le 1er janvier, entraînant de fortes réactions politiques de rejet. Ce mouvement personnel de grève peut-il prendre de l’ampleur ? Trois autres malades ont décidé de s’y joindre. L’un est insuffisant rénal et a choisi une grève de la faim - une grève des soins serait, pour lui, immédiatement mortelle. Un diabétique vient de s’y joindre. Un autre, encore, a écrit : «J’ai pris la grave décision au 1er janvier 2008 de stopper toute prise de médicaments. En fait, je fais une grève non pas de la faim mais de médicaments. Je mets sciemment ma vie en danger en faisant cet acte. Il me reste pour vivre 330 euros après avoir payé mes auxiliaires de vie». Et d’expliquer comment, entre l’euro qu’il doit payer à chaque consultation et les différents tickets modérateurs, sa santé a désormais un coût qu’il ne peut plus supporter.

«Avenir». Quelques jours après, Nicolas Sarkozy a répondu à Bruno-Pascal Chevalier. «Sensible à votre cas, lui dit le Président, je vous invite à cesser votre grève des soins qui ne peut que ruiner tous les acquis de votre traitement.» Puis il justifie sa politique. «Ma responsabilité est de dire la vérité… La politique de santé que je veux conduire a pour objectif d’assurer pour tous une meilleure qualité des soins… Le vieillissement de la population et l’apparition de nouvelles pathologies exigent des investissements importants. Ce serait une faute de renoncer à nous préparer collectivement à affronter l’avenir. Au fond, les franchises sont l’expression à la fois de notre responsabilité et de notre solidarité. En outre, les franchises ne privent pas de soins les plus vulnérables».

De fait, cet argumentaire est de plus en plus remis en cause. «Il faut à tout prix un moratoire», martèle le Ciss (Collectif interassociatif sur la santé), qui regroupe les grandes associations de malades. «Il ne s’agit pas d’approuver ces grèves qui constituent un mode d’action dangereux. Mais nous partageons leur combat pour la garantie effective du droit à la santé.»


Les meilleures phrases du livre d'Anna Bitton

  Dans "Cécilia. Portrait", la journaliste Anna Bitton retranscrit directement des propos que lui aurait tenus Cécilia Sarkozy sur son ex-époux. Un ouvrage que l'ex-First Lady a tenté, sans succès, de faire interdire. Morceaux choisis.

Propos attribués directement à Cécilia Sarkozy

- Sur Nicolas Sarkozy

"Nicolas est un sauteur ! C'est ce que tout le monde me dit aujourd'hui."

"Il y a les nanas qu'il saute et dont il ne se rappelle même plus le prénom."

"Maintenant qu'il n'y a plus de First Lady, il faut qu'il sorte avec de jolies filles à son bras, habillées en Dior. Des tapisseries."

"Je ne l'aime plus. Quand je le regarde aujourd'hui, je me demande même comment j'ai pu..."

"De quel amour l'ai-je aimé ? Je ne savais pas ce qu'aimer veut dire."

"Il ne se conduit pas bien."

"Nicolas est pingre. Il est généreux quand on est avec lui; si on le quitte, c'est fini.""

"Nicolas ne va pas laisser son fils vivre sous les ponts, quand même !"

"Mon fils ne sera pas comme ceux de Nicolas, avec des chaussures à 2000 euros."

"C'est par respect de la fonction que je suis revenue ! Je me sentais responsable"

"Pendant toute ma vie avec Nicolas, pendant dix-huit ans passés avec lui, jamais, à la maison, il n'a mangé avec nous. Je mangeais avec les enfants, lui mangeait un plateau-repas en travaillant."

"Nicolas, c'est un homme politique, il n'est pas de la même espèce que nous, il n'a pas les mêmes codes, pas la même morale. C'est pour cela qu'il est arrivé là où il est."

"Un homme qui n'aime personne, même pas ses enfants"

"Même lui, il faut le protéger, il a un côté ridicule."

"Il n'est pas digne !"

"Nicolas, il ne fait pas président de la République, il a un réel problème de comportement. Il faut que quelqu'un le lui dise, j'ai fait cela pendant dix-huit ans, je ne peux plus le faire, je suis désormais la dernière à pouvoir le faire."

"Nicolas n'a pas d'amis. C'est pour cela qu'il s'entoure des miens."

"Tout ça, ce n'est pas ma vie, ce n'est pas mon monde, ce ne sont pas des gens comme moi. Je ne suis pas de cette race-là. Ma vie d'aujourd'hui, c'est très très loin de mes essentiels".

- Sur Richard Attias

"Richard est un type bien. Je l'aime, c'est une histoire d'amour".

"Il a été humilié. C'est ce qu'il n'arrête pas de me dire. Je l'ai humilié. Et pour le juif marocain qu'il est..."

"Richard est la personne que j'ai le plus aimée dans ma vie. Je crois que je n'avais jamais aimé, avant lui."

"C'est l'homme de ma vie, je suis la femme de sa vie."

- Divers

"Pourquoi on n'a pas des nanas intelligentes à l'UMP ? Des Ségolène, quoi !"

"Dans ce parti, il n'y a que des homos et des machos. J'en ai marre, des homos et des machos. Marre !"

Propos d'Anna Bitton dans son ouvrage

"Il s'est toujours opposé aux ambitions propres de Cécilia. Il ne voulait pas qu'elle grandisse, de peur d'être abandonné. Manque de confiance en lui. Défaut de foi en elle."

"Sans elle, aussi, Henri Guaino aurait peut-être été contraint de mettre à exécution sa menace de démission."

"Elle a beau feindre l'indifférence, aujourd'hui, elle est touchée par la rumeur qui dit qu'une ravissante journaliste a récemment quitté son époux pour 'Nicolas'"

"Elle a menti, évidemment, en disant qu'elle ne partait 'pour personne'"

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